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Note-la !

papatangocharly

Fille, 21 ans - Un peu partout.... (71) - France

  • Situation : En Couple
  • Caractère :Posé
  • Habite :Dans mon appart
  • Yeux :Noirs
  • Cheveux :Noirs
  • Taille :172 cm
  • Activité :Étudiant
  • Signe astro :Bélier
  • Fume :Oui

Parle : Français, Anglais

Dernière connexion : samedi 17 octobre 2009 10:20 | Date d'inscription : lun 09 juillet 2007

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Sa présentation

Il est grand temps de rallumer les étoiles... ( Apollinaire )

Bon, bon, je suppose que vous ne venez pas ici pour un CM de littérature. Moi non plus d'ailleurs. Ca tombe bien.
Alors un peu de sagesse marseillaise ( ouais je sais, encore à deux doigts de tomber dans verbiage abscons et pédant mais rassurez vous ):
"Mieux vaut avoir la maladie de Parkinson que d'Alzheimer, car il vaut mieux renverser son Pastis que d'oublier de le boire."


J'aime, j'aime pas, je suis d'ici et de là bas, je mange ci et pas ça. Peu importe, on n'est pas à la foire aux bestiaux, on ne choisit pas les Hommes sur des critères idiots, on a tous en nous la dignité d'être aimé, il faut simplement, parfois, la trouver.

L'ouverture d'esprit, c'est comme les free hugs, ça ne coûte rien, et ça n'est pas une fracture du crâne. Aussi, je demande " Ca finit quand ?" mais la question est plutôt: " Quand est-ce que tout commence ?"... A bon entendeur

Allez, j'vais faire comme les pouffes en pleine crise pubertaire et me lancer dans une "spéciale dédicace" ! Il se reconnaîtra, il est le seul...

"Demain ou aujourd'hui, ça n'a de toute façon pas d'importance. Chaque jour voit ta saveur revêtir un goût différent dont il me tarde de m'enivrer. Un seul geste, banal ou provoquant, ta voix qui me touche comme une caresse, toi dans ton entièreté suffit à éveiller ce désir, profond et brûlant, me consumant presque jusqu'à la folie. Il me faudrait ton corps, ton âme à découvrir, à honorer sans plus attendre. Ce qui semble une torture n'est pourtant qu'une épreuve nécessaire pour mieux t'aimer, le jour , la nuit, pour mieux savourer ce temps passé ensemble , ces instants volcaniques et aériens, où je te vois jouir dans un silence étourdissant, où ton abandon est ton plus beau présent.




Et cette envie, de t'approcher, de te connaître tout en me laissant toujours surprendre, ce souhait de savoir ce qui peut t'accomplir, ce qu'il me faut faire pour te prouver mon attention. Ces jours où la vie nous salit, nous met sur la voie de la déchéance, trouver l'un dans l'autre la pureté qui nous anoblira, te sentir te fondre en moi et t'offrir alors le respect que tu mérites. Savoir que nos défauts deviennent ce qui nous embellit, se dénuder sans honte devant nos regards qui nous conduisent à notre qualités d'homme et de femme, le jugement absent de nos sourires. Rien de plus que nos deux êtres qui se complètent et s'unissent, rien de plus pour parvenir à l'extase que l'on recherche, se délivrer de la morale, des conventions pour ne réaliser que ce qui nos semble transcendant. S'unir entre deux paradis, avoir connu la passion qui rend sauvage chaque actes, appréhender à présent l'adoration, presque éthérée qui se pérennise à jamais semble-t-il. Ta cadence qui m'emprisonne et m'immole toute entière à ta jouissance, me délecter de ta frénésie qui fait me fait exploser l'intérieur, mon coeur qui tressaille à tes allées et venues veloutées et bestiales à la fois. Te retenir encore pour ne pas briser cette symbiose parfaite. Comme deux adolescents à l'aune de leur vie, le quotidien qui nous pèse et nous aigrit se voit d'un coup sublimé par ta présence, tu deviens le centre de mon existence, la jalousie est omise, le satiné de ma peau, la douceur de ton regard disent d'eux même la sincérité de nos sentiments.




Apprendre à être libres l'un de l'autre , sans altérer notre désir prendra du temps, mais cette aventure au long cours est le sens même de notre passage éphémère en personne d'esprit et de chair. Chacun de notre côté, les occupations du quotidien nous accaparent, les relations intenses ou amicales, platoniques comme sexuelles nous feront grandir. Faire l'amour à un homme d'une nuit est une source de plaisir, te faire l'amour en t'ouvrant la porte de mon intimité est le chemin de la perfection. Prétendre l'obtenir est idiot, avoir le plaisir humble de l'effleurer suffit pour nous donner une impression de plénitude. Partager ta vie, tes nuits ardentes, te réveiller par mes caresses, accueillir le jour en te sentant en moi, échanger la richesses des mots, des arts, des sentiments, pas de superflus , de frivolité qui nous rendrait amers ces moments de tendresse, nous ramèneraient à la trivialité sordide de certains jours. Les disputes se métamorphosent en étreintes, les conflits nous rongent petit à petit, et pourtant, ils sont notre force au fil des jours, chacun se révèle dans l'affrontement avec l'autre, puise en lui ce qu'il n'aurait jamais donné en d'autres occasions.




Et l'accalmie ressurgit, en sachant pertinemment que notre guerre ardente reprendra ,elle ourdit dans nos ventres, prête à éclater pour te dire "je t'aime". Tes mains, alors doucement rendent ma peau soumise à tes jeux, avide de tes caresses langoureuses qui m'enchaînent presque à toi. Qu'ont-elles que celles des autres hommes ne possèdent pas ? Ce fluide quasi vital nourrissant mon corps nuits après nuits. La crainte de la routine pesante s'est dissipée, il semble que toutes nos fois ne puissent être communes. Notre "normalité", s'inscrit dans la surprise. L'impression de te connaître par coeur sans pouvoir t'appréhender. Tu conserves cette liberté qui fascine autant qu'elle exaspère et tu m'appartiens. L'amour n'a que bien peu d'importance, il n'est qu'une couverture au désir qui sourd, impossible à révéler car nous savons que l'avouer serait notre perte. Et nous sommes là, tous deux, faisant l'amour, bercés par le chant du balancement de nos hanches, écoutant le bruissement de la nuit. L'immobilité est empreinte du goût de tes gestes, dans la tendresse de la pénombre, mes doigts suivent le tracé de ta nuque, les tiens taquinent l'arrondi de mes seins.




Tu es mon homme, à jamais. A nos réveils dans la torpeur de l'aube, ton être engourdi par le sommeil, tu es à moi, je t'aime ce matin comme hier ou demain. Et ce bonheur à te sentir frémir sous mes étreintes. Tu trésailles, mon toi, un sourire s'esquisse à tes lèvres, tu frissonnes et tu t'ouvres. Dors-tu ou ne fais-tu que prétendre l'être ? Je ne cherche pas la réponse, elle blesserait l'excitation de l'inconnu, tu me laisses me promener à ma guise, redéfinir tes lignes et tes courbes. Tu m'as adorée cette nuit là comme les autres, à nos heures passées à accorder notre cadence. Mais à présent, ta passivité m'accule à ma volonté insatiable de saisir en mes sens ta lascivité voluptueuse , elle a quelque chose de frénétique. Le déchirement à l'envie de te savoir mon "bel endormi" et ce besoin paralysant que tu me fasses tiennes, maintenant. Ces instants osés, mariés à l'opacité de l'obscurité, le calme des matins hérite du paisible classique. Ils disent qu'il faut avoir tout essayé, au nom de la liberté sexuelles, brandissant l'étendard de leurs conquêtes notifiées à la file dans comme dans un palmarès. Nous savons, toi et moi, qu'il n'en est rien, que nos matins ne cèderont pas à cette hypocrisie. Tes mots à mon oreille, ton sourire complice me rappelle qu'ils nous appartiennent, marqués par nos mains qui se scellent. Je t'aime lors de ces vas et viens qui m'emprisonnent, je t'aime lorsque tu m'acceptes liée à toi, tu m'honores et à cette journée qui pointe, je m'offre pour te crier bonjour. Je voudrais te le graver de façon indélébile, alors même que monte l'intenable dans ma chair. Je ne peux que te donner mes gémissements et le saccadé de ma respiration qui se mêle à la tienne. Prends moi, vois ma bouche que tu bois comme un souffle de vie, les doutes se dissipent, ta langue qui attise une sauvagerie que l'on partage, que toi seul sait dompter, me murmure cette osmose évidente comme une sérénade. N'attends plus pour me faire ta femme, le désir est insoutenable, son acuité transperce nos âmes avec une véhémence que nous n'aurions pas supposée pouvoir exister. A cet instant, comme une seconde hors du temps, l'intensité de notre échange comme une vérité invoilable, être ensemble dans ce que nous possédons de plus intimes nous rend intègre. Quoiqu'il se passe, nous répondrons à tout sans nous trahir.




Tu es mon homme, dans le sexe ou dans les disputes, que le vague à l'âme surgissent ou la lassitude nous rende morose. Nos habitudes n'ont rien d'un poids, les petites choses du quotidien alimentent une passion qui, si elle n'est pas constamment présente, est latente. Nous sommes sur un fil, tant notre relation ne peut nous donner l'impression d'un déjà vu. Une délectation profonde et aérienne nous emplit, un pacte tacite est signé, nous ferons l'amour à ta manière, à la mienne. Elle fait obstacle à notre déliquescence. Une certitude qui s'impose, nos dimensions d'éternité et d'humains se parachèvrerons dans nos minutes et nos heures consommées sur ta peau, en ton esprit.. Dans tous les cas demeure une trace pour exister, visages interrogés, corps engagées, on contemple et l'on s'accueille l'un dans l'autre. Ce n'est pas une béatitude niase mais une sérénité aboutie.




Et même les réalités prosaïques qui hébètent trop souvent, ces actes réels ne sont que des figures de notre érotisme, sans honte aucune, nous y apportons chacun une part de notre âme. Pas de grands mots, ni de promesses que nous ne tiendrons jamais, pas de belles phrases qui servent de caches à l'ennui. Notre fusion est telle que nous avons conscience de la nécessité de se séparer pour ne pas se heurter. Serions nous condamnés à n'être que des amants, sans pouvoir accoler le statut de compagnons ? Non, tu es mon complément, constamment mêlé à mon être, te savoir loin et si près, te quitter pour te retrouver, sans que la joie ne soit omise. Notre vie est faite de quotidien et de moments volés au temps. Nos escapades gardent intacte une saveur pimentée d'interdit, cela me plaît, cela te convient, ne cherchons pas plus loin. "







"Le djeuns



Nous connaissons tous, par empirisme ou par simple cohabitation sociétale, l'espèce fort fantasque mais point en voie de disparition qu'est le djeuns. Nombreux sont les psychanalystes, sociologues et autres experts qui ont tenté d'analyser les qualités intrinsèques et les caractéristiques physiques de ce cobaye d'un laboratoire connu pour ses divergences d'opinions quant à la fiabilité des conclusions qui furent tirées.
Pourtant, le djeuns à beau être une tête à claque, un glandeurs en CDI à temps complet ou alors un fayot ( ? C'est une insulte ?) entraîné aux méthodes scolastiques et aux disgrâces cellulaires qui vont de pairs avec cette période de la vie que certains fuient comme des dératés, il n'en est pas moins un membre à part entière de notre petit monde et il participe plus ou moins activement aux tâches qui forment le quotidien. Son point médian est le lycée, situé pile poil entre les bouillonnements corporels intenses qui touchent le collège, période d'incubation du virus "adolescence", et les années estudiantines où il tente désespérément de se détacher du cordon familial mais dépend pour sa survie des pâtes sans beurre achetées grâce à la rente mensuelle de papa-maman.
Le lycée donc... Sa jungle impitoyable, ses clans et ses rivalités mortelles... Le Far West, même, n'était pas si inhospitalier sous la férule des tireurs d'élites accro à la bibine tord-boyaux des saloons. Huit heures du matin, approximativement... Chacun arrive comateusement devant l'Antre des Grands Méchants Professeurs, bien entendu sadiques puisqu'ils nous font travailler juste pour le plaisir de les voir râler. Hiver comme été, qu'il vente qu'il pleuve ou qu'il grêle, la faune lycéenne squatte impunément le devant de l'établissement sous l'oeil attentif de ces cerbères de pions. De loin, calepin à la main, on peut tout à loisir faire ses propres études sociologiques, sur cette tranche d'âge. Tous les genres, tous les styles s'y croisent, s'y mêlent, se ségréguent. Le quartiers des pouffes, qui trimballent un sac microscopique mais acheté en exclusivité chez Louis Vuitton. La moitié des livres pour la journée a été oublié ? Qu'a cela ne tienne, le portable est là et l'arsenal pour se maquiller à la truelle aussi. Puis débarquent, les gothiques... Bracelets et pendentifs sataniques, regard de merlan frit cerné de khôl et tentes informes qui leur servent de manteaux pour faire copain avec les corbeaux, rien n'est laissé au hasard, jusqu'aux bottes avec l'écusson de Marilyn Manson. Bien que très peu portés sur l'écologie mais plutôt sur la matage intempestif des courbes des (presque) sylphides jeunes filles des environs, les branleurs se réunissent avec plus d'assiduité qu'Al Capone et ses acolytes, sous un arbre rachitique qui leur donne vue intégrale sur leur fief. Tinnn linnnn, la parade flirtienne commence, dans ce domaine pas de temps à perdre, 35h syndicales minimum par semaine, pas toujours bien payées. Habillés comme le catalogue de chez Hugo Boss, avec la classe du Prince de Galles, les demoiselles sont censées leur tomber dans les bras, follement éprises de leur virilité si éclatante. Un peu plus loin, d'un regard sarcastique, les wouawouaches les jaugent, sapés d'un négligé consciemment étudié, mais qui s'apparente à un mix d'Emmaüs et du trash à la Vivienne Westwood à sa période Sex Pistols.
Tout ce petit monde cultive son cancer, tirant désespéramment sur leur clope, tentant d'accrocher quelques bouffées de chaleur même pendant les gels de février. Autant se choper la crève que de se sevrer une heure de leur tube à goudron, dont le prix à l'inflation s'approche de celui du caviar en pleines fêtes de Noël. Et puis ça sonne...Vite vite, tel un troupeau de boeufs traînant leurs péniches et leur phalzar à trois mètres au dessous du cul, ce petit monde fait son maximum pour se précipiter afin d'arriver en retard. Au creux de l'hiver, les Teams Pouffes fringuées comme en plein juillet, se ruent sur leur radiateur telles des moules sur un rocher.
L'Appel du Redoutable Professeur réunit à présent les djeuns, dans la salle pour tendre leurs écoutilles au sacro-saint cours, écoutant le Maître du Savoir comme le Messie ou préférant tapoter sur leur portable, au cas où on ne sait jamais, le Président voudrait les joindre pendant l'heure. Avachis sur les tables, revenant aux onomatopées primaires des hommes de Cro Magnon, la classe rumine son Hollywood, comme une vache son carré d'herbe. Les cours se ressemblent par leur mortel ennui disent-ils, certains y trouvent un intérêt, ne rendant ainsi pas caduque l'utilité du programme scolaire. Mais l'heure tant attendue est la fin du dernier stage aux Galères, ramant pour la dernière fois de la journée entre les pavés à écrire et à apprendre. C'est fou d'ailleurs comme la promptitude et l'énergie à tripoter leurs affaires sont au rendez vous.
Ils sortent soulagés, d'avoir tant cassé misérablement le charbon au fond de la mine, invoquant les difficiles conditions de travail de Germinal, que personne n'a lu mais que tout le monde connaît ( merci Claude Berri). Le prochain à faire son beurre, c'est le café du coin, le troupeau changeant de QG, décidé à aller siroter sa grenadine ou son eau noire à caféine, pendant que le proprio se fait des *** en or et maltraite ses poumons, dans l'aquarium de fumée opaque qui lui sert de bar...."

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Elle aime...

  • Mon tank, mon chat, mon homme, mon ciné, la Nouvelle Zélande, les voyages, l'art, la culture, mes bouquins, mes films, ma socio, mes tomates cerises. Intéressant, n'est-il pas ?
  • Les dérapages de la modernité sur Sky qui me font présentement passer pour un spécimen de la gent masculine... Ah bah, ça y est, ils ont accepté mon changement de sexe. Ouf, je redeviens ce que Mère Nature a voulu que je sois ! Alléluia
  • Me mettre de la crème pour le corps. Fumer un bon joint devant Chasse et Pèche ( sic !), flâner, rêvasser, la Seconde Guerre Mondiale ( pourquoi ? Faut pas chercher, la passion ne se commande pas )....
  • Entrer en grand débat philosophique avec mézigue et le reste de la société.
  • Encore une petite pour la route ?

Elle déteste...

  • Cette manie débile de se réduire à quelques hobbies et goûts. Si c'est réellement descriptif, c'est que nous sommes franchement stupides.
  • Ces profils, qu'une étrange fascination me pousse pourtant à remplir. Bon, faut avouer qu'on n'a pas trop le choix, de toute manière, la configuration de ces machins est réduite.
  • Vous ?
  • Moi ?
  • Ca finit quand ?

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