Reprenons donc notre petit trip nostalgie là où nous l'avions laissé... Scatman donc. Comment cet homme a pu rentrer dans mon existence ? Cette question peut paraître surprenante, surtout compte tenu du succès qu'elle a connu en son temps. Mais il se trouve que jusqu'à mes dix huit ans, je n'ai eu la télé à la maison. Et mes préférences en matière de radio se tournent vers France Culture, j'évite les stations de propagandes de pub et de cul du genre NRJ pour ne pas les citer.
Cependant, car il faut bien des exceptions, il y eut mon très cher cousin. Qui à l'époque, du haut de ses douze ans et de toutes ses dents, était un fan inconditionnel de Scatman. Nous avons eu droit à des heures de diffusion en boucle des clips, des concerts, des interviews et surtout des chorégraphie made in home. Je sens le sourire poindre devant tant d'innocence enfantine. Et oui vous pourrez rire, mais vous avez bien, en votre temps, apprécié MC Hammer, VOUS !! Héhé, pris en flag' ! N'ayez crainte, je ne le dirais à personne.
Revenons à nos maroilles. Donc, la semaine dernière, une copine et mézigue nous tapions un ti' brin de causette, et voilà qu'elle m'envoie un message destiné aux Générations 80. Et là, flashs, images, souvenirs de cours d'école, de bêtises, de chamailleries, de joies enfantines qui remontent à la mémoire, tel le saumon à la source. Et voilà, que je chiale, et voilà, que je ris, et voilà que je m'éclate le larynx à l'évocation de ma prime jeunesse. Et comme pas transmission télépathique, mon couz' se connecte et paf que je lui balance en plein hémisphère cérébral, ses pérégrinations adolescentes. Et il en redemande en plus... Voilà qu'il me rappelle des tas de moments passés ensemble à l'époque de sa coupe à la Nathan des Worlds Apart. Tiens mais oui, les Worlds Apart, scéniquement décédés, et les Alliages, et les 2b3, et Larusso, et Hélènes et les garçons. Que du lourd, je vous dis !
Grâce à la magie internet, me voilà en quête du saint Graal, autrement dit des clips de tous ces groupes et chanteurs éphémères à présent disparus des bacs.
Je vous présente cependant une survivante: Gala. Bonne dégustation ! Aimons le nostalgisme, aimons le Labeyrisme ( ouais, c'était juste pour la rime, pas de pub ici )
Gala, de son vrai nom Gala Rizzatto, est une chanteuse italienne née le 6 septembre 1975 à Milan. Elle est principalement connue pour la chanson qui reste son plus grand tube Freed From Desire.
Née à Milan, nommée ainsi en référence à Gala Dalí, la femme de Salvador Dalí, et Gala Ulanova, une danseuse russe, elle voyage en Europe où elle apprend notamment le flamenco à Madrid, en Espagne puis devient assistante photographe à Londres en Angleterre avant de s'installer à New York aux États-Unis où elle y suit des études à l'école d'art Tisch School of Arts.
Lorsqu'un DJ entend sa voix par hasard, il lui propose d'enregistrer sa première chanson XS qui sort sur l'album « Originale Radicale Musicale ». En 1995 sort son premier single « Everyone Has Inside » mais c'est « Freed from Desire », second single, qui devient un tube qui se classe à la tête de tous les charts européens.
En 1997, elle reçoit l'Italian Dance Award en tant que meilleure artiste pop dance de l'année et ses producteurs, Molella et Phil Jay, se voient décerner le trophée de meilleurs producteurs de l'année. Gala enregistre les singles « Let a Boy Cry » et « Come Into My Life », avant de sortir l'album « Come Into My Life' » en 1997.
Après une longue pause, Gala est revenu sur la scène, en 2005, avec son single « Faraway ». Ce retour inattendu viendrait, selon elle, du fait qu'elle ait lu une pétition sur Internet réclamant son retour.
En dehors de son activité de chanteuse, Gala a également travaillé comme danseuse de flamenco et de danse moderne. Elle suit également de très près les illustrations choisies pour ses disques car, selon elle, « tout a une signification ».
Les paroles de ses chansons portent sur différents sujets plutôt philosophiques comme son évolution personnelle depuis l'enfance, le matérialisme, la discrimination sexuelle, ou encore le courage d'être soi-même. Elle précise dans une entrevue combien les paroles des chansons de dance l'ennuient, ce pourquoi elle a décidé d'écrire des textes qui amènent l'auditeur à réfléchir plutôt qu'à danser. (M'enfin, ça reste à voir ça ! )
My love has got no money He's got his strong beliefs
My love has got no power He's got his strong beliefs
My love has got no fame He's got his strong beliefs
My love has got no money He's got his strong beliefs
Want more and more
People just want more and more
Freedom and love
What he's looking for
Want more and more
People just want more and more
Freedom and love
What he's looking for
Freed from desire Mind and senses purified
Freed from desire Mind and senses purified
Freed from desire Mind and senses purified
Freed from desire
Nanana...
My love has got no money He's got his strong beliefs
My love has got no power He's got his strong beliefs
My love has got no fame He's got his strong beliefs
My love has got no money He's got his strong beliefs
Want more and more
People just want more and more
Freedom and love
What he's looking for
Want more and more
People just want more and more
Freedom and love
What he's looking for
Freed from desire Mind and senses purified
Freed from desire Mind and senses purified
Freed from desire Mind and senses purified
Freed from desire
Nanana...

