Sarkozy si tu savais, ta campagne, ta campagne, Sarkozy si tu savais ta campagne où on se la met !

Sarkozy si tu savais, ta campagne, ta campagne, Sarkozy si tu savais ta campagne où on se la met !
Il était une fois, dans un pays dont les fondement démocratiques paraissaient plus solides sous Clémenceau ( c'est dire ), une campagne présidentielle dont le " favori" était un petit roquet égotiste, bourré de thunes, et obsédé pas le néo libéralisme économique ( qui ne nous y trompons pas, n'a rien à voir avec le libéralisme économique) ). Le social, il s'en balance et je dirais même que la Constitution des droits de l'Homme doit servir de PQ dant ses rutilantes "water". Il s'agit de précariser les salariés, sa vision de la politique salariale approchant dangereusement des conditions de travail décrites avec brio par Zola dans Germinal. Mais il s'agit de titiller la corde sensible de tout travailleur qui s'échine à la tâche: ceux qui vivent des allocs, c'est qu'ils sont des fainéants. C'est fou cette propention qu'a l'Homme moyen de faire d'une minorité, une généralité. Evidemment qu'il y en a qui en jouent et en profitent, mais combien sont-il ? Ca se compte sur les doigts de la main. C'est certain que les chômeurs sont tous absolument ravis et épanouis de n'avoir aucune activité salariale et reconnaissance sociale qu'engendre un emploi. Sans parler de l'indépendance financière.
Mais tiens, là dessus aussi Sarkoléon rebondit. Il ne propose pas d'augmenter les salaires, qui selon la logique de marché sont déjà trop élévés, mais de travailler plus pour gagner plus. Le slogan qui tue. Quelle métier mérite un SMIC ? Aucun. Absolument aucun. Comment des gens qui se morfondent à la chaîne, aux caisses de supermarché, dans toute cette myriade de métiers indispensables, soumis au stress, aux rendements, aux patrons, arrivent-il à finir leur mois sans trop de dégats en budgetisant au mieux leur smic ? ADMIRATION, du travailleur ordinaire et dont personne ne parle. Ce n'est pas travailler plus qu'il faut. On travaille déjà bien assez. Et personne ne veut se pourrir le santé pour finir épuisé à l'âge de la retraite sans pouvoir en profiter. C'est revaloriser les salaires à leur juste mesure, la nécessité. Je ne vous apprends rien, j'espère.
Les gens se moquent éperdument d'être riches. Ce qu'ils veulent, c'est vivre décemment, se faire plaisir car vivre n'est pas survivre au stric minimum, offrir un avenir de choix pour leur enfant. Point de sentimentalisme. Juste de l'humanisme.

Il était une fois un pays où une énorme majorité des élécteurs étaient des moutons en recherche constante d'un Père Fouettard. Des moutons stupides, sans aucun esprit critique, remplis de haine et de besoin d'ordre car la liberté leur fait peur. Ce n'est pas nouveau, de puis bien longtemps, les hommes ont une tendance fâcheuse à s'aliéner, parce que la liberté est trop vaste et qu'il est tellement plus facile de ne pas avoir à prendre de décision. D'accuser l'autre, "l'alien", l'étranger, toujours porteur de tous les maux, alors qu'il est simplement porteur d'enrichissement. Un monde de répression. Ces gens là veulent en finir avec l'assistanat et pourtant ils sont en train de créer une société de peur où les forces de l'ordre ( le caractère vomitif du politiquement correct dans toute sa splendeur ) les prendront par la main pour leur dire que faire et qu'éviter. Il ne le sentent pas avec acuité. C'est profondément inconscient. Le paradoxe de l'Homme est ici, dans ce désir de se débarrasser pour respirer des "parasites", qui ne sont autres qu'eux même, mais de le faire en s'enchaînant eux même. Tout ça inconsciemment. Magnifique intelligence non maîtrisée. Sublime part sombre de notre espèce.

Il y a encore tant à dire sur cet homme, ce qu'il occasionne, de plus trivial et de plus vil en nous. A nous de suivre les pistes. Si on cesse de suivre messianniquement le berger.

# Posté le samedi 05 mai 2007 06:43

Modifié le dimanche 06 mai 2007 08:58

Encore

Now Testify ! Ma préférée, mais ça tout le monde s'en fout et vous avez bien raison. Pourquoi ? Parce que MUSIQUE camarades !

Pour ceux qui veulent se faire du mal, vous pouvez aller sur le site ci joint "http://riigolax.over-blog.net/article-10186213.html", vous aurez oune pétite aperçu de ce qu'il s'est passé et le programme complet de ces jours de fous. N'attentez pas à vos jours sous prétexte que vous avez manquez le concert du siècle, ça serait balaud de manquez les prochains !
Pis ben, si vous avez quelques griefs car vous n'êtes pas satisfaits car vous considérez que la brochure internétique proposée n'est pas assez complète, merci de faire part de vos réclamatations à vos mimines qui sauront sans faillir tapoter sur le clavier pour chercher de la doc sur Google.

# Posté le vendredi 04 mai 2007 11:27

Modifié le samedi 05 mai 2007 04:38

RATM !

Jouissif je vous dis !
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# Posté le vendredi 04 mai 2007 11:25

Rage Against The Machine

RATM le Grand Retour à Coachella après 7 ans d'absence, dégustez !!!
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# Posté le vendredi 04 mai 2007 11:21

Vivaldi, Les Quatre Saisons, Eté, 3ème Mouvement.

Bon, après toutes ces excursions musicales, voilà que je me rends compte que j'ai oublié la pointe de classique. Sacrilège !! Je me doute que certains vont trouvé ça moyennement excitant. Pourtant quel génie, quelle vitalité, créer un tel enchaînement de notes de façon aussi harmonieuses. Quand on pense que Beethoven a composé sa 9ème symphonie en étant sourd !
Cependant loin de moi l'idée de me prétendre connaisseuse en la matière, n'est-ce pas ma Nouille ?! Et oui, ma très chère et complètement délurée meilleure amie est en fac de musicologie, a fait toutes les sections classes musiques durant sa scolarité, pratique la piano depuis ses 6 ans, maman professeur de musique, papa ayant un magasin d'instruments, autant dire qu'elle est tombé dans la marmite tout petite. Pour ma part, je me contente d'apprécier Erik Satie et de frissonner aux Quatre saisons de Vivaldi.
Sachez, pour la petite histoire, que Vivaldi m'est, ce que les madeleines sont à Proust. Vivaldi c'est mon enfance. C'est le vinyle que j'écoutais en boucle sur le vieux lecteur de ma mère, en effet à cette époque il était encore de ce monde ! Mais le petit bonbon sucré qu'on se rapelle suçoter enfant avec déléctation une fois adulte, c'était le livret qui allait avec. Les Quatre Saisons avaient leur histoire. Explicative, onirique, estivale, festive. La tartine de confiture qu'on mange chez grand mère à l'heure du goûter. Je n'ai pas de grand mère, ces concertos étaient mon innocence enfantine à moi. Mais le plus frappant dans ce livret concernait les illustrations. C'est l'image la plus claire à mes yeux dont la prévalence m'explique mon amour de Vivaldi. Des couleurs chatoyantes, et une ressemblance troublante au "Sacre du Printemps" de Botticelli. Qui se trouve être un de mes peintres fétiches. Tiens tiens, du hasard, ça ?!
A me revisionner le film de mes moments vivaldesques, c'est surtout le potentiel comique qui ressort. Il fallait me voir, quasi en transe, courant et gesticulant à travers le salon dans une danse hésitante, haute comme trois pommes. Je dis qu'il y en a une qui a bien du rire avec tendresse devant ce dîner spectacle improvisé. Ma mère !

Antonio Lucio Vivaldi (4 mars 1678, Venise - 28 juillet 1741, Vienne) est un compositeur italien, l'un des principaux compositeurs de la période baroque.

Biographie
Issu d'une famille nombreuse, Antonio Vivaldi naît le jour d'un tremblement de terre.

De constitution malingre, il manqua de mourir au berceau et fut baptisé en urgence le jour de sa naissance par la sage-femme elle-même.

Son père, barbier mais aussi violoniste talentueux à la basilique Saint-Marc, l'a aidé à entamer une carrière musicale et l'a fait entrer dans l'orchestre de la Cappella di San Marco, où il fut un violoniste apprécié. Il souffrait d'asthme ce qui poussa son père à le destiner à la prêtrise. Tonsuré en 1693, il devint prêtre en 1703. Il était surnommé le « prêtre roux » en raison de ses cheveux blond vénitien.

Dès 1704, il fut suspendu de ses fonctions et obligations pour raisons médicales ce qui lui permit de se consacrer entièrement à la musique. Il fut aussi ainsi maître de violon à l'Ospedale della Pietà, un hospice où il enseignait à des orphelines ; cet orchestre de filles était à l'époque unique au monde et attirait beaucoup d'étrangers riches. Il travaillait aussi comme impresario pour le théâtre Sant'Angelo de Venise s'occupant des contrats et des traites.

Très vite, il connut la gloire et la renommée, et devint une des premières véritables étoiles de la musique. Souvent accompagné de nombreuses jeunes filles, il fait jaser. Il bradait ses manuscrits pour le prix d'un ducat le concerto. Il vécut sa vieillesse dans la pauvreté et fut enterré par le service des pauvres de l'hôpital.

Après sa mort, son œuvre tomba dans l'oubli et fut redécouverte à partir de 1913 suite aux travaux du musicologue Marc Pincherle. Ses œuvres furent rééditées à partir des années 1950.


Analyse
L'influence de Vivaldi sur la musique occidentale est considérable : il a véritablement créé le concerto de soliste tel qu'il devait être repris par les compositeurs du classicisme et du romantisme. Il était un créatif doué et avait un grand sens de l'orchestration. Extrêmement prolifique, on estime qu'il a composé plus de 450 concertos.

Johann Sebastian Bach l'admirait beaucoup et c'est à Vivaldi qu'il a emprunté le plus de thèmes pour les transcrire ou les adapter. Il a notamment transcrit pour orgue ou pour clavier plusieurs concertos de l'opus 3 de Vivaldi, l'Estro Armonico.
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# Posté le vendredi 04 mai 2007 07:17

Modifié le vendredi 04 mai 2007 13:24